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La Dé-fête (2009)

Points de repère de ces années qui s'égrènent,
Noël, anniversaires, et autres fêtes s'enchaînent,
Amènent leur lot de chaleur, de gaieté,
De sincère et de beau au sein de tout foyer.

Ici,on se prépare à la fête, mais tu désertes et c'est le vide,
Le temps et la magie s'arrêtent figés telle une terre aride,

Mais voilà que l'envie, attise l'intérêt,
Toute chose a un prix, comme de devoir te montrer.
Reconnaissance ? Pas du cœur ou de l'âme,
Plutôt de la finance, à l'appétit que rien n'entame.

Ici sonne l'heure de la dé-fête,quand rien, jamais, n'est spontané,
Et que l'opportunisme guette l'occasion de tout calculer.

Puisque seuls comptent présents et récompenses,
L'arrière-goût qui remonte flétrit ton innocence.
N'étant pas dupes, on tarit la source,
Que tu te préoccupes un peu moins de la bourse.

Plus que jamais, c'est la dé-fête, les cotillons sont bien rangés.
L'ambiance qu'on voulait parfaite semble ne plus te faire vibrer.

Venir pour nous, le seul plaisir de se voir
Et de parler de tout ne sait plus t'émouvoir.
C'est le silence ton meilleur allié
Pour tenir à distance qui tu ne veux croiser

Elle est consommée, la dé-fête, quand tu ne donnes signe de vie,
Quand il y a belle lurette qu'on a compris que c'est fini